
Where Time Stands Still
PRO & Creator Features
Unlock advanced AI features with Pro (Audio2Audio, Voice Clone, Photo Covers, LoRA) or Creator (Variations, Edit Sections, Stem Separation).
Audio2Audio Remix
Pro & Creator
Voice Clone
Pro & Creator
Create Variations
Creator only
Edit Sections
Creator only
Stem Separation
Creator only
Lyrics
▶ Play this song to follow along.
Ma Reine, Pour Toujours
À Mathis — une chanson pour mon frère de cœur.
[Intro]
Tu te souviens de nous ? De nos promesses d'enfants ? On avait toute la vie devant nous… Enfin, c'est ce que je croyais à ce moment.
[Couplet 1]
On avait trois ans, la vie dans les poches,
Deux petits cœurs que rien ne rapproche…
Parce qu'ils étaient déjà collés,
Deux inséparables qu'on ne pouvait séparer.
On courait dans les champs, on défiait le monde,
On riait si fort qu'on réveillait les ombres.
On faisait des promesses sans savoir ce qu'elles valaient,
« Pour toujours et à jamais », tu me le répétais.
Tu m'appelais « ma reine » avec ton air malicieux,
Moi, « mon petit cancre », et tu riais de tes yeux.
On rêvait d'un van, de la mer, de Venise,
D'un cadenas à nos noms, d'une vie sans limites.
[Pré]
Et j'ai gardé nos mots, même ceux qu'on disait en riant,
Nos « à la vie, à la mort », nos serments d'enfants.
Je donnerais tant pour un seul de ces instants,
Pour entendre ton rire une fois, juste un instant.
[Chorus]
Alors je vis, et je t'emporte avec moi,
Dans chaque éclat de rire, dans chacun de mes pas.
Tu n'es pas seulement l'absence qui me fait pleurer,
Tu es toutes ces années que rien ne peut m'enlever.
Ma reine, tu disais… et moi je te répondais,
On est jeunes, faut profiter, monsieur l'agent !
Même si le temps avance et que je dois continuer,
Tu resteras mon frère de cœur, pour toujours et à jamais.
[Verse 2]
Y a cette tyrolienne et la branche qui cède,
Ton plongeon dans le lac, moi qui ris et qui t'aide.
Les poules, les défis, les flics dans le village,
Et ton sourire narquois juste avant le carnage.
Les forêts sans réseau, les retours au petit jour,
Les danses sous la pluie, les idées sans détour.
Et quand j'étais au plus bas, quand je ne disais rien,
Tu savais trouver les mots pour me remettre debout enfin.
Tu faisais rire les autres, mais tu savais écouter,
Tu donnais sans compter, sans jamais réclamer.
Tu prenais soin des gens, des bêtes, des cœurs blessés,
Tu laissais un peu de toi partout où tu passais.
[Pré]
Et je veux qu'on se souvienne de tes yeux qui brillaient,
De tes blagues impossibles, de ta façon d'aimer.
Pas seulement de la peine, pas seulement de ce jour,
Mais de tout ce que tu étais, de tout ce qu'était notre amour.
[Chorus]
Alors je vis, et je t'emporte avec moi,
Dans chaque éclat de rire, dans chacun de mes pas.
Tu n'es pas seulement l'absence qui me fait pleurer,
Tu es toutes ces années que rien ne peut m'enlever.
Ma reine, tu disais… et moi je te répondais,
On est jeunes, faut profiter, monsieur l'agent !
Même si le temps avance et que je dois continuer,
Tu resteras mon frère de cœur, pour toujours et à jamais.
[Bridge]
Il y a des jours où je n'ai plus les mots,
Où ton absence fait trembler le silence.
Je voudrais revenir, juste un peu, là-haut,
À nos pique-niques, à nos rêves, à notre enfance.
Mais je ne veux pas que la douleur raconte toute ton histoire,
Ni que ton dernier jour efface tous les autres soirs.
Je veux me souvenir de toi vivant,
De ton rire, de tes yeux, de nos quinze mille printemps.
Et si je ris encore, ce n'est pas t'oublier,
Si je reprends la route, ce n'est pas te quitter.
Je garde une place pour toi dans tout ce que je deviens,
Et je continue d'avancer avec ton amitié dans les mains.
[Dernier refrain — orchestration ample, lumineuse]
Alors je vis, et je t'emporte avec moi,
Dans les rêves qu'on avait, dans ceux que je ferai sans toi.
Je ferai de nos souvenirs bien plus que des regrets,
Je garderai notre lumière, je la laisserai briller.
Inséparables depuis le berceau,
Même si la vie nous a laissé des mots en morceaux,
Je continuerai d'aimer, de rire et d'espérer,
Mon frère de cœur, mon Mathis,
Pour toujours et à jamais.
[Outro]
Hé, mon petit cancre…
J'ai pas oublié Venise.
J'ai pas oublié le cadenas.
J'ai pas oublié nos promesses.
Et quand je rirai trop fort,
Quand je ferai une bêtise,
J'entendrai presque ta voix me dire :
« On est jeunes, faut profiter, ma reine. »
Pour toujours et à jamais.